Octroyer ce qu’il faut bien appeler des emplois aidés peut-il constituer une solution durable ?

On ne le fait pas pour le plaisir d’avoir des emplois aidés. Ce n’est pas une bonne formule. Dans deux trois ans, si notre programme s’applique, notre économie soutiendra une création d’emplois plus forte.

Mais il faut du temps pour que ces mesures prennent. Avant qu’elles aient produit leurs effets structurels et que la croissance ait accéléré, il faut restaurer de l’espoir car le problème du chômage de nos jeunes est très aigu. Il y a des gens qui sont bacheliers ou qui ont une formation supérieure qui ont déjà passé trois ans sans emplois par exemple. Ce sont des cas où on commence à désespérer un peu de la vie.

1 février 2016